David Bennent dans le rôle d’Oskar Matzerath. Le tambour, Volker Schlöndorff, 1979. Adaptation du roman de Gunter Grass

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David Bennent dans le rôle d’Oskar Matzerath. Le tambour, Volker Schlöndorff, 1979. Adaptation du roman de Gunter Grass


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Pina Bausch nous a quitté, puisse-t-elle nous faire grandir...
JO-2008 Scène d'entraînement de plongeon au Centre aquatique national, ou le "Cube d'eau", à Beijing, le 5 août.
Copyright photo: Agence de Presse Xinhua
Cliquez sur l'image pour l'agrandir et lire le poème Rentrée depuis peu de mon voyage à Konya, je souhaitais vous faire partager en image ces vers de Djalal al-din al-Rumi.
Qu'ils vous accompagnent chaque jour de l'année à venir.
Qu'elle vous soit joyeuse à vous en faire tourner la tête.
Je vous embrasse et pense à vous.

L’incessant combat coule jusque dans ma moelle épinière
Il envahit doucement mes veines et mes artères
Alors mon instinct palpe ce sang qui déjà se gâte
Lancinante minute où mon pouls se brise sans hâte
Même si mon souffle va vacillant
C’est que je suis en vie, je suis présent
Mes oreilles bourdonnent, une ancienne voix fait échos
Je suis Orphée et je me tourne de nouveau vers ce chaos
La douleur est si profonde et le mal va grandissant
Pourtant ma force me quitte, je ne sens rien à cet instant
Le vide comble ainsi la tristesse
Et le néant mute en paresse
Ma bile est surement noire et mes yeux sont poussière
La faiblesse de mon âme et d’être vivant hier
Je ne suis pas un de ces rapaces qui cherchent dans l’ombre
Je ne suis pas un charognard qui guette la pénombre
Je ne veux pas entériner ta peine
Je me suffis à porter la mienne
Elle est tacite au creux de moi et m’apprend la patience
Elle me rappelle que j’ai eu foi et scelle ma puissance
Au fond j’ai confiance et ici finit ma tragédie,
Mon esprit et elle seraient en instance de courtoisie…
Politesse et cohabitation
Pour une sagesse en location
Les hirondelles font mon bon temps
Les hirondelles ne font pas le printemps dit l’expression et pourtant…
Ce petit film a été réalisé à partir de 859 photos et monté comme un film d’animation. J’ai voulu créer un « polaroid animé » en associant une bande son et des images. Les photos sont de taille et d’éclairage différents pour produire un décalage et vieillir l’image, le son lui est travaillé pour être entendu comme de loin.
Voici donc une petite ballade qui part de la fenêtre d’une chambre, où un phono joue une ancienne romance, pour vous amener vers mes flâneries célestes.
Une tradition orthodoxe bulgare veut qu’on allume un cierge et de l’encens pour les morts. J’ai filmé l’accomplissement de ce rituel pour qu’il devienne ritualization.
Le processus mis en place permet à l’acte de faire sens. Son efficacité réside dans l’intention sincère (niya, en arabe) qui anime la volonté de transformation, il y a un avant et un après. L’encens, élément préparatif et débutant le rituel, aide à entrer en soi ou en contact. Sa symbolique purificatrice envisage l’instant comme un passage : un lien entre deux mondes, deux étapes. Le cierge et sa flamme, seule source de lumière ici, fixent la temporalité d’un temps consacré au défunt.
C’est alors que la mise en situation virtuelle d’une succession de gestes, accomplie comme rite, devient ritualization. L’enregistrement, la mise en scène et la réalisation font de cette unique exécution un rite qui peut être reproduit à l’infini. De plus cette création filmique cherche à fixer un moment précis de transformation dans le rapport à l’Autre, celui qui n’est plus.
La mise en mots participe également à cette ritualization car sa réalité est éphémère et contraint le lecteur/spectateur par sa justification individuelle et syncrétique.
Je voudrais tant que tu te souviennes,
L’aube de nos amours lointaines,
Loin de notre tout premier rendez-vous,
Quand nos corps avaient absout,
Ces années de sommeil en devenir,
Quand nos âmes ont préféré nous voir grandir
Je voudrais tant que ta mémoire se raccommode,
Petit à petit, point après point, avec méthode,
Même si pour cela il faut que la quenouille nous pique,
Que l’on se perde dans une sieste léthargique,
Peu importe que la torpeur dure une éternité,
Le tout est de ne pas oublier la naissance de cette clarté
Je voudrais tant que tu me dises,
Qu’au premier regard je te fus acquise,
Que ce siècle de repos fut authentique,
Que grâce à lui notre légende fut épique,
Et que si à notre réveil nos sens en sont endoloris,
Que devant nous, on avait encore toute une vie…
Je voudrais tant qu’à toi se rappelle,
Cette complainte que je veux ritournelle,
Ces maux dits devenus serments,
Lancés à la volée en confettis chantants,
Comme dans ce conte des fées, un sourire à la clé de mes pensées,
Pour que de mes lèvres naissent des mots sucrés
Rentrée de la Sérénissime...
Mon esprit y vogue encore...
Encore, encore, encore…
Je vous tends un baiser de la main, il arrivera à vous comme un flocon fiévreux. A peine aura-t-il frôlé vos joues qui se liquéfiera en eau de vie !
Deux mois déjà pour Marcel et voilà que Maurice s’en va,
Je ne vous oublie pas.
A Oméga,
je suis allée voir Amma,
vu mon état
un peu de temps il me faudra
avant de vous raconter ça...
En attendant, je vous étreins
Avec tout mon amour
Je voudrais mourir en sentant tes lèvres sur ma bouche... mais hélas tu es déjà mort ta main dans la mienne.
Viens et pose le creux de ta main sur le baromètre de mon sens féminin, juste là, à la pointe du cœur.
On a attendu longtemps et Olivier ne revenait pas, alors Charlotte s'est inquiétée, donc Nicolas est parti à sa rencontre.
Bilan : deux allés retours pour les garçons à la station, un jeans déchiré, des engueulades, un remorquage et pleins de souvenirs.
Du 11 au 15 avril 2007, je suis partie à Barcelone pour faire une marche urbaine. Merci Olivier !
Voici quelques photos, faîtes en macro.
Diaporama Barcelone
Le Palais de Tokyo a accueilli fin mars 2007 « les états généraux du poil »[1], sur une proposition du Collège de pataphysique. Ce Collège créé en 1948 prône la philosophie du Dr Faustroll, un personnage imaginé par Alfred Jarry (1873-1907). La pataphysique donne des solutions imaginaires à des problèmes qui ne se posent pas. Parmi les divers intervenants scientifiques, Catherine Vidal, directrice de recherche à l'Institut Pasteur, dissertera sur « la modification des cellules cérébrales quand le poil pousse dans la main ». Claude Gudin, biologiste du végétal [2], nous apprendra tout sur « la pilosité des femmes jalouses » et Pascal Picq (Collège de France) nous éclairera sur « Bosse-de-Nage et la mutation PCR ». Bosse-de-Nage était le souffre douleur simiesque du Dr Faustroll à qui ce dernier avait greffé la peau des fesses sur le visage. Le cinéaste Fernando Arrabal et le compositeur Bernard Lubat interpréteront pour la première fois en public un air composé pour l'occasion : « le chant du cheveu », en hommage à la cantatrice chauve d'Eugène Ionesco. Ce concert sera précédé par « Poils bretons », interprété par le duo celtique composé de Yann Fanch Kemener et d'Aldo Ripoche. Tandis que Jean-Christophe Averty, grand innovateur du petit écran présentera une série de chansons « le poil et les poilus » et que bien d'autres artistes célébreront le poil dans toutes ses dimensions.
Isabelle Brisson
___________
[1] 13, av. du Président-Wilson, Paris, du 30 mars à 14 h au 1er avril 2007, entrée 6 euros.
[2] Une histoire naturelle du poil, Éditions du Panama.
Le programme
vendredi 30 mars 2007– 14 h - 14 h 30 : Accueil, Marc-Olivier Wahler.
Introduction aux États généraux, Claude Gudin, Thieri Foulc, André Stas.
– 14 h 30 - 15 h : Ubu poilu ? Jacques Carelman.
– 15 h - 15 h 30 : Le charme d'Adam, c'est d'être à poil, Philippe Obliger.
– 15 h 30 - 16 h : Le poil de James Bond tournait-il à l'envers ? Marc Vasseur.
– 16 h - 16 h 30 : Transgénie du Poil, Eduardo Kac.
– 16 h 30 - 17 h : Géographie du Poil, Alain Zalmanski.
– 17 h - 17 h 30 : Turing, le Poil mathématique, Daniel Thomas.
– 17 h 30 - 18 h : Le Poil littéraire, Max Poty.
- 18 h - 18 h 30 : Ontologie du Poil, Jean-François Mattéi.
– 18 h 30 - 19 h : La chevelure des comètes, André Brahic.
– 19 h - 19 h 15 : La pilosité des femmes jalouses, Claude Gudin.
– 21 h - 21 h 10 : Les chercheuses de poux d'Arthur Rimbaud, Tristan Bastit.
– 21 h 10 - 23 h 53 : La comédie de Dieu, film de João Cesar Monteiro.
9 clinamen 134, vulg. samedi 31 mars 2007
– 14 h - 14 h 30 : Onomastique capillicole, Pascal Bouché.
– 14 h 30 -15 h : Poil et performance : le Poil, le sportif et l'architecte, Stéphane Mahieu.
– 15 h - 15 h 30 : De la modification des cellules cérébrales quand le Poil pousse dans la main, Catherine Vidal.
– 15 h 30 -16 h : Les trichologiques, Christian Bromberger.
– 16 h - 16 h 30 : Le Poil, une société à part entière, Bruno Bernard. Populations pileuses, Tristan Bastit.
– 16 h 30 - 17 h : Faustroll à poil. Une approche néo-scientifique, Claude Gudin. De l'ambiguïté auburnienne du Dr Faustroll, Pascal Bouché.
– 17 h - 17 h 30 : Bosse-de-Nage et la mutation Haha, Pascal Picq.
– 17 h 30 - 18 h : Subreptice apparition du poil pubien dans la peinture occidentale, Thieri Foulc.
– 18 h - 18 h 30 : Rebrousse-poil : Marcel Duchamp, Jean-Pierre Brisset et le Poil, Marc Décimo (avec Guillaume Pô pour les images).
– 18 h 30 - 19 h : Que le Poil mesure le monde, Gérard Berry.
– 21 h - 21 h 30 : Poils breton (voix et violon-selle), Yann Fañch Kemener et Aldo Ripoche.– 21 h 30 - 22 h : Chorégraphie à poils, Catherine Contour.
– 22 h - 22 h 30 : Le chant du cheveu, hommage à la Cantatrice chauve de Ionesco, Fernando Arrabal, Bernard Lubat.
– 22 h 30 - 23 h : Advienne que pourra !
10 clinamen 134, vulg. dimanche 1er avril 2007
– 14 h - 14 h 10 : Maman, les petits poissons ont-ils des poils ? Claude Gudin.
– 14 h 10 - 14 h 30 : La chose impossible, Jean de La Fontaine, Milie von Bariter. La chose possible, Pascal Bouché, Phryné Coutant-Foulc.
– 14 h 30 - 15 h : Saint Poil le Cénobite. Sa vie, Isabelle Brisson ; Sa leçon, Paul Gayot. Poil déserteur, Tristan Bastit.
– 15 h - 16 h : Bézoards et Égagropiles, les poils mystérieux de l'intérieur, Patrice Josset. Avec ou sans poil, du Romain au Barbare et vice-versa, Bernard Lançon. Le saint Poil, reliques capillaires d'Orient et d'Occident, David Lavergne.
– 16 h - 16 h 30 : Des machines à poil, Frédéric Leroy.
– 16 h 30 - 16 h 45 : Art velu interactif, Isabelle Dubosc.
– 16 h 45 - 17 h : L'appel de la forêt, Jack Vanarsky
– 17 h - 17 h 30 : Éléphant, jubarte et joubarbe, Pascal Varejka, Isabelle Brisson, Claude Gudin.
– 17 h 30 - 17 h 45 : Du poil sur les texticules (Chirac, à un poil près), Duc Glandieu.
– 17 h 45 - 18 h : De la touffe, Alain Mignien.
– 18 h - 18 h 30 : Sacrifice humain, Jack Vanarsky.
– 20 h 30 h - 21 h : De la lexicologie du Buisson ardent, André Stas avec Fanchon Daemers (chant).
– 21 h - 21 h 30 : Du poil aux pattes, chansons poilues, Jean-Christophe Averty.
– 21 h 30 - 22 h : Clôture des États généraux, Mark Alizart, Fernando Arrabal, Jean-Christophe Averty, Paul Gayot, Thieri Foulc. Remise de diplômes de l'Ordre de la Grande Gidouille.
Il va de soi que ces horaires seront bousculés et que ce programme sera modifié à mesure de son déroulement.
Aujourd'hui : 1er mars, en Bulgarie, on souhaite "Tchestita Baba Marta" (Heureuse grand-mère Mars)
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Voici le premier court-métrage que j'ai réalisé à la web cam. J'avais d'abord enregistré ce poème de Robert Desnos qui m'accompagne depuis des années, puis j'ai eu envie de le mettre en image.
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