Α & Ω
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jeudi 6 août 2009
De Dargelos à Rosebud : L'alpha et l'omega
Α & Ω
mardi 30 juin 2009
et pourtant...
Pina Bausch nous a quitté, puisse-t-elle nous faire grandir...
vendredi 22 mai 2009
En bas
Accueillant en son sein, qui connaît la rigueur
Enveloppé par la douce brume amniotique
L'essai des profondeurs est parfois mystique
A chaque palier s’accorder une pause étagée
Pour lentement dans les eaux se laisser glisser
Pallier l’appel du bas en écoutant son cœur
Et pour cordon ombilical un détendeur
Instinct de naïveté pour « l’enfant indigo »
Point de bas, point de haut, tous les sens sont égaux
Et tandis que l’on se rapproche de son tréfonds
Alors les bulles sont happées par le plafond
Là, pas de vieilles plaies ou de bleus douloureux
Instant de vérité dans ce coton aqueux
JO-2008 Scène d'entraînement de plongeon au Centre aquatique national, ou le "Cube d'eau", à Beijing, le 5 août.Copyright photo: Agence de Presse Xinhua
vendredi 6 mars 2009
dimanche 1 mars 2009
Tchestita Baba Marta - Честита Баба Марта
Les martenitzi sont portés sur la poitrine du côté du cœur, ou au poignet. Selon les régions, la première fois de la saison qu'on voit une cigogne, une hirondelle, ou un arbre en fleur, preuves que Baba Marta a été satisfaite, on accroche sa marténitza à un arbre ou on la glisse sous une pierre. Ce petit talisman protège des maléfices grâce à sa couleur rouge pour la santé et la force, et au blanc pour une longue vie.
mercredi 31 décembre 2008
Bonne Année 2009
Cliquez sur l'image pour l'agrandir et lire le poème Rentrée depuis peu de mon voyage à Konya, je souhaitais vous faire partager en image ces vers de Djalal al-din al-Rumi.
Qu'ils vous accompagnent chaque jour de l'année à venir.
Qu'elle vous soit joyeuse à vous en faire tourner la tête.
Je vous embrasse et pense à vous.
vendredi 26 septembre 2008
lundi 11 août 2008
La mendiante
Elle est comme un chat mouillé, transit par l’humidité qui lui ronge le squelette. Elle n’a même plus la force de se mettre à l’abri. Les soubresauts de sa paupière trahissent l’impuissance de sa cause. Devant l’abnégation de sa propre souffrance, elle s’abandonne à la minute suivante, attend la prochaine, puis l’autre. Le quart d’heure passé elle se dit : « plus que trois et l’heure du sommeil sera un peu plus proche ».
De l’autre coté de la rue, juste en face, quelques mètres nous séparent. Assises à la terrasse d’Athene nous sommes repues de superflues voracités. Stéphanie se lève et lui apporte l’excédent alimentaire d’un festin touristique.
Le regard baissé, elle prend le petit paquet préparé, ouvre un des coins de la serviette en papier, constate, puis porte lentement sa main à sa bouche. Si lentement que j’ai cru percevoir de l’hésitation sur sa pâle figure figée mais son geste est simplement précautionneux et pudique. Tel un automate de cire, elle essaie de calmer ce ventre vide à petites bouchées. Elle mastique le sandwich au pain mou jusqu’à ce qu’il devienne une bouillie. Elle veut sentir à chaque déglutition qu’elle s’emplit de consistance éphémère…
Quel est le goût de la faim ? Ai-je su une fois, une seule fois dans ma vie ce qu’elle est, ai-je entendu une seconde, une seule seconde mon estomac crier ? Sans doute ne le saurais-je jamais et c’est mieux ainsi.
Elle, elle sait. Aujourd’hui elle sait et le prix de cette lucidité est d’une douleur irréversible. Elle sait aussi de quoi sont fait les hommes, mais hélas elle ne se doute surement pas, que l’énergie qu’elle met à être là sur ce trottoir la rend beaucoup plus humaine que les nombreux regards fuyants et parfois insistants qu’elle croise au bout de sa main tendue.
mardi 5 août 2008
Ici finit ma tragédie
L’incessant combat coule jusque dans ma moelle épinière
Il envahit doucement mes veines et mes artères
Alors mon instinct palpe ce sang qui déjà se gâte
Lancinante minute où mon pouls se brise sans hâte
Même si mon souffle va vacillant
C’est que je suis en vie, je suis présent
Mes oreilles bourdonnent, une ancienne voix fait échos
Je suis Orphée et je me tourne de nouveau vers ce chaos
La douleur est si profonde et le mal va grandissant
Pourtant ma force me quitte, je ne sens rien à cet instant
Le vide comble ainsi la tristesse
Et le néant mute en paresse
Ma bile est surement noire et mes yeux sont poussière
La faiblesse de mon âme et d’être vivant hier
Je ne suis pas un de ces rapaces qui cherchent dans l’ombre
Je ne suis pas un charognard qui guette la pénombre
Je ne veux pas entériner ta peine
Je me suffis à porter la mienne
Elle est tacite au creux de moi et m’apprend la patience
Elle me rappelle que j’ai eu foi et scelle ma puissance
Au fond j’ai confiance et ici finit ma tragédie,
Mon esprit et elle seraient en instance de courtoisie…
Politesse et cohabitation
Pour une sagesse en location
samedi 21 juin 2008
Les hirondelles font mon bon temps
Les hirondelles font mon bon temps
Les hirondelles ne font pas le printemps dit l’expression et pourtant…
Ce petit film a été réalisé à partir de 859 photos et monté comme un film d’animation. J’ai voulu créer un « polaroid animé » en associant une bande son et des images. Les photos sont de taille et d’éclairage différents pour produire un décalage et vieillir l’image, le son lui est travaillé pour être entendu comme de loin.
Voici donc une petite ballade qui part de la fenêtre d’une chambre, où un phono joue une ancienne romance, pour vous amener vers mes flâneries célestes.
samedi 31 mai 2008
Ritualization
Une tradition orthodoxe bulgare veut qu’on allume un cierge et de l’encens pour les morts. J’ai filmé l’accomplissement de ce rituel pour qu’il devienne ritualization.
Le processus mis en place permet à l’acte de faire sens. Son efficacité réside dans l’intention sincère (niya, en arabe) qui anime la volonté de transformation, il y a un avant et un après. L’encens, élément préparatif et débutant le rituel, aide à entrer en soi ou en contact. Sa symbolique purificatrice envisage l’instant comme un passage : un lien entre deux mondes, deux étapes. Le cierge et sa flamme, seule source de lumière ici, fixent la temporalité d’un temps consacré au défunt.
C’est alors que la mise en situation virtuelle d’une succession de gestes, accomplie comme rite, devient ritualization. L’enregistrement, la mise en scène et la réalisation font de cette unique exécution un rite qui peut être reproduit à l’infini. De plus cette création filmique cherche à fixer un moment précis de transformation dans le rapport à l’Autre, celui qui n’est plus.
La mise en mots participe également à cette ritualization car sa réalité est éphémère et contraint le lecteur/spectateur par sa justification individuelle et syncrétique.
samedi 19 avril 2008
Conte d'un amour dormant
Je voudrais tant que tu te souviennes,
L’aube de nos amours lointaines,
Loin de notre tout premier rendez-vous,
Quand nos corps avaient absout,
Ces années de sommeil en devenir,
Quand nos âmes ont préféré nous voir grandir
Je voudrais tant que ta mémoire se raccommode,
Petit à petit, point après point, avec méthode,
Même si pour cela il faut que la quenouille nous pique,
Que l’on se perde dans une sieste léthargique,
Peu importe que la torpeur dure une éternité,
Le tout est de ne pas oublier la naissance de cette clarté
Je voudrais tant que tu me dises,
Qu’au premier regard je te fus acquise,
Que ce siècle de repos fut authentique,
Que grâce à lui notre légende fut épique,
Et que si à notre réveil nos sens en sont endoloris,
Que devant nous, on avait encore toute une vie…
Je voudrais tant qu’à toi se rappelle,
Cette complainte que je veux ritournelle,
Ces maux dits devenus serments,
Lancés à la volée en confettis chantants,
Comme dans ce conte des fées, un sourire à la clé de mes pensées,
Pour que de mes lèvres naissent des mots sucrés
jeudi 13 mars 2008
La Sérénissime Venise
Rentrée de la Sérénissime...
Mon esprit y vogue encore...
Encore, encore, encore…
Laissez-moi m’y abasourdir
Au son de la Basilica della Salute,
Vers moi je la sens venir
Et m’offre à sa beauté,
Laissez-moi sombrer dans ses dédales
Mourir à la mémoire de mes souvenirs amoureux,
Sa brume sera pour moi baptismale
Et mon futur n’en sera que plus heureux
Laissez-moi à ma mélancolie suave,
Gouter à ce ciel de mars tant amer,
Son voile humide me pénètre et me lave
La morosité ne sera qu’éphémère
Laissez-moi enfin sourire à l’inconnu
Devant ce vide, il suffirait d’un petit pas
Je prends plaisir à jouer les ingénues
Vos yeux vertiges me font rougir aux éclats…
samedi 1 mars 2008
Честита Баба Марта - Tchestita Baba Marta
Elle ne sourie qu'aux foyers propres, sortez vos balais aspirateurs et plumeaux, il faut nettoyer votre maisonée, un vrai ménage de printemps.
Le 1er mars, elle est particulièrement exigeante. Elle ne veut que des jeunes gens dans les rues, sinon, pas de beau temps au printemps !
mardi 29 janvier 2008
lundi 31 décembre 2007
mardi 11 décembre 2007
jeudi 22 novembre 2007
Mois après mois, un peu plus orpheline
Deux mois déjà pour Marcel et voilà que Maurice s’en va,
Je ne vous oublie pas.
jeudi 1 novembre 2007
Oh Maman si, oh Maman si tu voyais ma vie...
A Oméga,
je suis allée voir Amma,
vu mon état
un peu de temps il me faudra
avant de vous raconter ça...
En attendant, je vous étreins
Avec tout mon amour
mercredi 26 septembre 2007
samedi 22 septembre 2007
mardi 28 août 2007
Une pensée...
Je voudrais mourir en sentant tes lèvres sur ma bouche... mais hélas tu es déjà mort ta main dans la mienne.
jeudi 19 juillet 2007
Je rêve éveillée et je chuchote
Viens et pose le creux de ta main sur le baromètre de mon sens féminin, juste là, à la pointe du cœur.
jeudi 26 avril 2007
Panne sèche...
On a attendu longtemps et Olivier ne revenait pas, alors Charlotte s'est inquiétée, donc Nicolas est parti à sa rencontre.
Bilan : deux allés retours pour les garçons à la station, un jeans déchiré, des engueulades, un remorquage et pleins de souvenirs.
dimanche 15 avril 2007
Barcelone
Du 11 au 15 avril 2007, je suis partie à Barcelone pour faire une marche urbaine. Merci Olivier !
Voici quelques photos, faîtes en macro.
Diaporama Barcelone
mardi 27 mars 2007
Mener son poil par le bout du nez
Le Palais de Tokyo a accueilli fin mars 2007 « les états généraux du poil »[1], sur une proposition du Collège de pataphysique. Ce Collège créé en 1948 prône la philosophie du Dr Faustroll, un personnage imaginé par Alfred Jarry (1873-1907). La pataphysique donne des solutions imaginaires à des problèmes qui ne se posent pas. Parmi les divers intervenants scientifiques, Catherine Vidal, directrice de recherche à l'Institut Pasteur, dissertera sur « la modification des cellules cérébrales quand le poil pousse dans la main ». Claude Gudin, biologiste du végétal [2], nous apprendra tout sur « la pilosité des femmes jalouses » et Pascal Picq (Collège de France) nous éclairera sur « Bosse-de-Nage et la mutation PCR ». Bosse-de-Nage était le souffre douleur simiesque du Dr Faustroll à qui ce dernier avait greffé la peau des fesses sur le visage. Le cinéaste Fernando Arrabal et le compositeur Bernard Lubat interpréteront pour la première fois en public un air composé pour l'occasion : « le chant du cheveu », en hommage à la cantatrice chauve d'Eugène Ionesco. Ce concert sera précédé par « Poils bretons », interprété par le duo celtique composé de Yann Fanch Kemener et d'Aldo Ripoche. Tandis que Jean-Christophe Averty, grand innovateur du petit écran présentera une série de chansons « le poil et les poilus » et que bien d'autres artistes célébreront le poil dans toutes ses dimensions.
Isabelle Brisson
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[1] 13, av. du Président-Wilson, Paris, du 30 mars à 14 h au 1er avril 2007, entrée 6 euros.
[2] Une histoire naturelle du poil, Éditions du Panama.
Le programme
vendredi 30 mars 2007– 14 h - 14 h 30 : Accueil, Marc-Olivier Wahler.
Introduction aux États généraux, Claude Gudin, Thieri Foulc, André Stas.
– 14 h 30 - 15 h : Ubu poilu ? Jacques Carelman.
– 15 h - 15 h 30 : Le charme d'Adam, c'est d'être à poil, Philippe Obliger.
– 15 h 30 - 16 h : Le poil de James Bond tournait-il à l'envers ? Marc Vasseur.
– 16 h - 16 h 30 : Transgénie du Poil, Eduardo Kac.
– 16 h 30 - 17 h : Géographie du Poil, Alain Zalmanski.
– 17 h - 17 h 30 : Turing, le Poil mathématique, Daniel Thomas.
– 17 h 30 - 18 h : Le Poil littéraire, Max Poty.
- 18 h - 18 h 30 : Ontologie du Poil, Jean-François Mattéi.
– 18 h 30 - 19 h : La chevelure des comètes, André Brahic.
– 19 h - 19 h 15 : La pilosité des femmes jalouses, Claude Gudin.
– 21 h - 21 h 10 : Les chercheuses de poux d'Arthur Rimbaud, Tristan Bastit.
– 21 h 10 - 23 h 53 : La comédie de Dieu, film de João Cesar Monteiro.
9 clinamen 134, vulg. samedi 31 mars 2007
– 14 h - 14 h 30 : Onomastique capillicole, Pascal Bouché.
– 14 h 30 -15 h : Poil et performance : le Poil, le sportif et l'architecte, Stéphane Mahieu.
– 15 h - 15 h 30 : De la modification des cellules cérébrales quand le Poil pousse dans la main, Catherine Vidal.
– 15 h 30 -16 h : Les trichologiques, Christian Bromberger.
– 16 h - 16 h 30 : Le Poil, une société à part entière, Bruno Bernard. Populations pileuses, Tristan Bastit.
– 16 h 30 - 17 h : Faustroll à poil. Une approche néo-scientifique, Claude Gudin. De l'ambiguïté auburnienne du Dr Faustroll, Pascal Bouché.
– 17 h - 17 h 30 : Bosse-de-Nage et la mutation Haha, Pascal Picq.
– 17 h 30 - 18 h : Subreptice apparition du poil pubien dans la peinture occidentale, Thieri Foulc.
– 18 h - 18 h 30 : Rebrousse-poil : Marcel Duchamp, Jean-Pierre Brisset et le Poil, Marc Décimo (avec Guillaume Pô pour les images).
– 18 h 30 - 19 h : Que le Poil mesure le monde, Gérard Berry.
– 21 h - 21 h 30 : Poils breton (voix et violon-selle), Yann Fañch Kemener et Aldo Ripoche.– 21 h 30 - 22 h : Chorégraphie à poils, Catherine Contour.
– 22 h - 22 h 30 : Le chant du cheveu, hommage à la Cantatrice chauve de Ionesco, Fernando Arrabal, Bernard Lubat.
– 22 h 30 - 23 h : Advienne que pourra !
10 clinamen 134, vulg. dimanche 1er avril 2007
– 14 h - 14 h 10 : Maman, les petits poissons ont-ils des poils ? Claude Gudin.
– 14 h 10 - 14 h 30 : La chose impossible, Jean de La Fontaine, Milie von Bariter. La chose possible, Pascal Bouché, Phryné Coutant-Foulc.
– 14 h 30 - 15 h : Saint Poil le Cénobite. Sa vie, Isabelle Brisson ; Sa leçon, Paul Gayot. Poil déserteur, Tristan Bastit.
– 15 h - 16 h : Bézoards et Égagropiles, les poils mystérieux de l'intérieur, Patrice Josset. Avec ou sans poil, du Romain au Barbare et vice-versa, Bernard Lançon. Le saint Poil, reliques capillaires d'Orient et d'Occident, David Lavergne.
– 16 h - 16 h 30 : Des machines à poil, Frédéric Leroy.
– 16 h 30 - 16 h 45 : Art velu interactif, Isabelle Dubosc.
– 16 h 45 - 17 h : L'appel de la forêt, Jack Vanarsky
– 17 h - 17 h 30 : Éléphant, jubarte et joubarbe, Pascal Varejka, Isabelle Brisson, Claude Gudin.
– 17 h 30 - 17 h 45 : Du poil sur les texticules (Chirac, à un poil près), Duc Glandieu.
– 17 h 45 - 18 h : De la touffe, Alain Mignien.
– 18 h - 18 h 30 : Sacrifice humain, Jack Vanarsky.
– 20 h 30 h - 21 h : De la lexicologie du Buisson ardent, André Stas avec Fanchon Daemers (chant).
– 21 h - 21 h 30 : Du poil aux pattes, chansons poilues, Jean-Christophe Averty.
– 21 h 30 - 22 h : Clôture des États généraux, Mark Alizart, Fernando Arrabal, Jean-Christophe Averty, Paul Gayot, Thieri Foulc. Remise de diplômes de l'Ordre de la Grande Gidouille.
Il va de soi que ces horaires seront bousculés et que ce programme sera modifié à mesure de son déroulement.
dimanche 18 mars 2007
La queue
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* Grand-mère.
** Merci, en bulgare. Plutôt littéraire.
*** Pour les marténitza, oui !
**** Feuilleté au fromage.
vendredi 9 mars 2007
Le 8 mars 2007
Hier c’était la journée de la femme. Un office de 24 heures dédié entièrement au sexe faible, où l’on rend grâce à sa beauté, sa délicatesse, sa compassion, sa bonté…
mlbl
jeudi 1 mars 2007
Честита Баба Марта
Aujourd'hui : 1er mars, en Bulgarie, on souhaite "Tchestita Baba Marta" (Heureuse grand-mère Mars)
dimanche 18 février 2007
J'ai eu l'humeur Cohen
...
samedi 10 février 2007
Je suis allée à la cave
dimanche 28 janvier 2007
Robert Desnos, tu m'inspires
Voici le premier court-métrage que j'ai réalisé à la web cam. J'avais d'abord enregistré ce poème de Robert Desnos qui m'accompagne depuis des années, puis j'ai eu envie de le mettre en image.
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